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cyclo vtt club du chalabrais

  • C'était hier : Voyage avec un vélo dans le massif des Cévennes

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du vendredi 26 juillet 1996.

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    Une vue imprenable depuis le Mont Aigoual

    Photos archives, Juillet 1996

    Il avait découvert le superbe site du parc national des Cévennes en 1995, le peloton cycliste du président Jean Quério s’est accordé en fin de semaine dernière, une nouvelle escapade touristique sur les routes accueillantes de la Lozère et de l’Aveyron. Partie depuis Saint-Bauzille-de-Putois dans la Haute-Vallée de l’Hérault, la troupe arrivait groupée au pied de la grotte des Demoiselles avant d’atteindre Ganges et Valleraugues, point de départ d’une longue ascension vers le Mont Aigoual et ses 1 567 mètres.

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    Petit-déjeuner avant de monter en selle

    Après une visite particulièrement enrichissante des installations de Météo France et un dernier regard sur les interminables lacets de l’Espérou en contrebas de la station, les cyclos du Kercorb fondaient sur le chaos de Montpellier le Vieux. Une courte pause au milieu de ce site lunaire va permettre au peloton de se reformer avant la descente du col de Perjuret (1 031m) et l’arrivée à l’hôtel Family de Meyrueis. Juste à temps pour apprécier les qualités reconstituantes de l’aligot, plat local. Après une nuit réparatrice au pied du Causse Méjean, les CCC s’offrent au saut du lit, les 1 035 mètres du col de Montjardin, dernière difficulté avant les magnifiques gorges de la Dourbie, qui vont très vite les emmener jusqu’à Millau, terme de l’étape.

    En parcourant en voiture et sous la pluie battante l’immensité du plateau du Larzac, nos cyclos sur le chemin du retour pensaient déjà à l’an prochain, une sortie vers les Pyrénées espagnoles serait au programme. Peut-être attendront-ils l’an 2001 pour revenir à Millau, lorsqu’ils pourront emprunter à vélo le futur grand viaduc conçu sur le même principe que le pont de Normandie, et dont la mise en chantier est prévue pour 1998 ?

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    Les Cyclos du Kercorb qui tenaient à saluer l’arrivée au club du sportif confirmé et néanmoins « Mestre Festejaïre del Cazal » Francis Amouroux, ont participé avec grand plaisir à la randonnée inscrite au programme des fêtes en l’honneur de Sainte-Marie-Madeleine. L’arrivée jugée sur la Grand-Place du Cazal au terme de dix tours a été très disputée, sur le tempo endiablé des musiciens de l’OPVC au grand complet.

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  • C’était hier : Nos cyclos dans la tourmente

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mercredi 3 juillet 1996.

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    Même frigorifiés, les CCC avaient le sourire

    Photo archives, Juin 1996

    Rarement peloton s’était montré aussi fringant au départ du siège café de la Paix, tant d’ardeur faisait vraiment plaisir à voir, et François Lopez, président d’honneur venu encourager ses poulains à la pointe du jour, avait du mal à dissimuler sa satisfaction. Une seule ombre au tableau peut-être, le désistement de « Kiki », son habituel et fidèle compagnon d’échappée. Dimanche 23 juin donc, sur le coup de 7 heures, le groupe emmené par le président Jean Quério partait à l’assaut du col de Pailhères via la cité des 3 Quilles, Axat, Rouze et Mijanès. Les rayons de soleil qui donnaient au château d’Usson des allures de citadelle du vertige allaient vite s’éteindre, et en s’élevant à l’altitude de 2001 mètres, le peloton groupé autour de César allait bientôt entrer en contact avec les flocons du mois de juin.

    Les velléités de nos cyclos chalabrois prenaient alors un sérieux coup de froid, et la congère qui barre 300 jours sur 365 le dernier accès vers un sommet classé en deuxième position après le mythique Tourmalet, voyait débarquer dans une tempête de neige, neuf cyclos engourdis. Même les chevaux du Pailhères, habituels maîtres des lieux, avaient préféré déserter les hauteurs voisines du Tarbezou. La descente sur Ascou fut dantesque, brouillard, neige, les mains collées aux cocottes de frein, il fallut un feu de fortune allumé en bas dans la vallée par Aline, Maryse et Roger, pour que les randonneurs se réconcilient un peu avec leur vélo. Le retour par le col de Chioula et Camurac sous la pluie fut un plaisir, chaque cyclo se félicitant discrètement d’être présent à pareille fête.

    Samedi 6 et dimanche 7 juillet, les CCC prendront la route de la Lozère, direction le Mont-Aigoual et retour par les gorges de la Dourbie. Rendez-vous à 4 h 45 devant la brigade de gendarmerie de Chalabre, avant une soirée de repos programmée dans le cadre accueillant de Meyrueis, au pied du Causse Noir.

  • C’était hier : Cyclos : Beille leur appartient

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du samedi 30 juin 2001.

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    Sous les ordres de leur starter préféré, les cyclos du Kercorb sont toujours prêts au départ

    Photo archives, Juin 2001

    Port de l’Hers, col d’Agne, col de Latrape, col de Port et plateau de Beille, tel était l’horizon qui s’offrait au peloton des cyclos chalabrois, au départ samedi dernier de la 7e édition de l’Ariégeoise. Une cyclosportive au départ de Tarascon-sur-Ariège qui réunissait cette année 2406 concurrents (record battu), répartis sur deux parcours au choix (143 ou 101 km). Aussi affûtés que les dents de leur pédalier, les représentants chalabrois auront souvent l’occasion de serrer les dents sur les pentes surchauffées des cols ariégeois. La cerise sur le gâteau étant bien sûr l’ascension finale vers le plateau de Beille, un monument pour qui a déjà gravi les seize kilomètres menant au village lapon. Malgré un dénivelé régulier de 7,5 %, les membres du CCC termineront leur périple sans encombre ou si peu, et sous une chaleur écrasante.

    Spécialiste de la longue distance, Jean Navarro termine à la 233e place (sur 1 385), talonné par Monique Rault, classée en 5e position chez les féminines. Une performance qu’elle dédie à Patrick, son habituel partenaire d’échappée, cloué au lit samedi en compagnie d’une fièvre sournoise. Engagés dans la « Pitchouno », plus courte mais tout aussi respectable, Francis Amouroux (275e), Christian Courdil (379e), Roger Garros (451e) et Jean-Christophe Garros (576e), se seront particulièrement bien tenus au milieu de 1 021 concurrents. La palme de la malchance revenant cette année à l’ami César Martinez, « el hombre de la Venta », trahi par ces rayons de soleil qui habituellement le transcendent dès que la route s’élève.

    Toutes nos félicitations aux cyclos du président Yves Bérenguer, qui vont à présent se refaire une santé, dans la perspective d’un nouveau grand rendez-vous prévu le 19 juillet prochain. Ils seront au départ de l’Etape du Tour, qui les mènera depuis Lourdes jusqu’à Luz-Ardiden, via les cols d’Aspin et du Tourmalet.

  • C'était hier : Sur la route avec les briscards de la Classe 48

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du mardi 31 mai 2016.

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    Sous les ordres du starter

    De gauche à droite, Jean-Pierre Silvestre, Francis Amouroux, Christian Moralès, Michel Raynaud, Christian Laffont, Roger Garros, Marc Pont 

    Photo archives, Mai 2016

    Tandis que les pointures du peloton cycliste des CCC partaient en excursion vers Villefort et les hauts du Mont-Lozère, la vieille garde, dépositaire des traditions et intrépide, se proposait de boucler une excursion frisant les 60 kms. Il revenait à « Papy rhum-pschitt », muni d’une dispense et d’un pistolet à bouchon, de donner le départ au bas de la Côte du Château, direction Villefort.

    En démonstration sur les goudrons rugueux des routes du canton, le club des cinq franchira le col des Tougnets puis le col de Festes, avant de s’engouffrer dans la vertigineuse descente conduisant à Bouriège. En danseuse sur des vélos emmenés à coups de braquet grands comme ça, le quintet atteindra La Serpent et son église dédiée à Saint-Etienne.

    Une pause naturelle plus tard, il était temps d’entrer dans Antugnac puis Espéraza, en compagnie d’une fine bruine, lâchée dès les premières pentes du col des Tougnets. Faciles à Rouvenac, hardis aux Burgades, les quarante-huitards réglaient leur retour vers le cours d’Aguesseau en file indienne et sans bavardages. Il suffisait de remiser les cycles entre la montgolfière, le carrosse de Cendrillon ou le Mirage 3000, et nos cyclistes en avaient terminé avec l’immuable sortie de l’Ascension.